THÉORIE NÉOCLASSIQUE

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Extrait

La théorie néoclassique est la théorie dominante en économie. Ce nom lui a été donné par un de ses ennemis avérés, Thorstein Veblen, qui voulait en la désignant ainsi, la tourner en dérision. On parle aussi à son propos de «marginalisme», ou d'«approche marginaliste», vu le rôle que jouent dans cette théorie les calculs à la marge auxquels se livrent les individus à la recherche du maximum de satisfaction ou de profit. Les individus, et leurs choix, sont en effet le point de départ de la théorie néoclassique, dont la démarche relève de l'individualisme méthodologique, démarche consistant à chercher à expliquer la société et les relations en son sein par les choix des individus qui la composent.
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Bernard GUERRIEN


Retrouvez l'intégralité de cet article dans le Dictionnaire des sciences humaines.

Bibliographie

DELAUNAY J.-C. & GADREY J., , t. 2, Nouveau cours d'économie politique, (1979), Paris, Cujas, 1988
GUERRIEN B., La Théorie néoclassique, (1999), Paris, La Découverte, 2004
VARIAN H., Analyse microéconomique, (1992), trad. par Hommet J.-M., Bruxelles, De Boeck, 1995

Corrélats

Becker G., Choix collectif et éthique sociale, Décision, École classique d'économie politique, Équilibre économique, Hayek F., Individualisme et holisme méthodologiques, Information (Économie de l'), Libertarisme, Marché, Mathématiques, méthodes quantitatives et sciences humaines, Modélisation économique, Théorie des jeux, Pareto V.

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